GEORGES
GUETARY |
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DR Beuscher |
De Jean
Dréjac à Michel Constantin, |
DR fam Guétary |
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"Tout pays privé de son
imaginaire se voit condamné aux libertés précaires",
Jean FERRAT, 14 août 2003. ."Moyen de distraction pour certains, la chanson
devient un outil de résistance, (...) pour d'autres (...)",
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Chiquito en écho au galop du 15 août. |
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| Comme chaque année à cette
époque, Philippe d'HUGUES, pour Le Figaro, rédige une série
d'artcicles consacrés à un aspect du cinéma.
Celui-ci sortait fort opportunément à la mi-août, puisqu'il y rappelle que : "Par une décision surprenante, la date choisie pour commencer le tournage fut le 15 août 1944". Le découpage qui suit a pour but d'extraire la ligne synthétique d'un aspect de la carrière et de donner le point de vue d'un historien critique qui, ne taisant pas certaines faiblesses, laisse s'affirmer une intervention pour le moins honorable dans le cinéma, celles d'Yves Montand et surtout de Frank Sinatra ayant peut-être été les plus louables. Son article d'autre part se rédige sur un axe mettant en balance Georges Guétary et Tino Rossi :
ndlr :
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Revue et communiqués de PRESSE |
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Dans ce même temps de la fièvre touristique d'insouciance,
les sentinelles veillent :
"LA CHANSON FRANÇAISE
est-elle vraiment menacée ? " interrogeait ainsi Jacques Espérandieu
dans Le Parisiendu 16/08/03, et qui poursuit : "Oui, répond
Jean Ferrat, [qui] l'a redit le 14 août dans son village d'Antraigues-sur-Volane
(Ardèche), dont le forum, le quatrième du nom, portait justement
sur ce thème (...) On s'en prit (...) au «rouleau compresseur
des industries culturelles» qui «met en danger la création».
(...) non, les «dégâts causés par la mondialisation mal maîtrisée» à la «diversité culturelle» n'avaient pas disparu. Mais Antraigues, ses habitants, ses touristes et ses vedettes [plusieurs centaines de personnes] avaient bien mérité de la chanson française…" "Jean Ferrat monte au front", Le Parisien,
16/08/03,
Anticipant sans le savoir sur cette inquiétude, le Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon donnait sa réponse en préparant son exposition CHANTONS SOUS L'OCCUPATION : Les années d'Occupation
ont été un grand moment de création artistique
dans tous les domaines.
contact :
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"Avec
Joie !"n° 29
de septembre 2003 Sommaire : •
Couvertures :
"L'ignorance de ceux qui ont droit à
la parole m'exaspère.",
réagit par ailleurs opportunément Patrick Boulanger, créateur
de ce périodique "Avec Joie !" quand il reçoit comme
nous le suffocant extrait suivant reproduit d'un livre récent édité
par Larousse :
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Dans les premières brumes de l'automne, |
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TrahisonSi les vacances sont occasion de trouvailles, vous n'avez pas à envier celle de Christian VIGNERON, tombé sur PLUMA AL VIENTO, la version espagnole de PLUME AU VENT : outre trop de manques (Et ouf! on respire, Simple et Douce, Canoë, La maison de Jeannette à quoi ajouter que Un p'tit bout d'jupe et un sourire est en français), la qualité sonore est très mauvaise, tout enrobée de bruits parasites laissant croire à une piste sonore de 78 tours passant sous aiguille usée, et quoique relativement bien choisie, la voix parlée est d'une doublure.Cela nous vaudra cependant quelques informations desquelles s'impose que la vedette était donnée à Carmen SEVILLA laquelle bénéficie d'une séquence de danse ramarquable... qui aurait dû rester dans la version française :
"Oui dans sa version espagnole le film est en faveur de
Carmen, qui déjà était super star n° 1, et à
ce jour l'est encore ! Déjà dans le générique,
comme dans la totalité de ses films, elle est en premier, puis elle
a pour "Je n'embrasse pas les garçons" plus de plans; elle touche
même le piano, puis il y a la scène du cabaret, et la fin
différente. Enfin! ce sont les joies, dans les coproductions
avec deux directeurs de trouver des scènes ajoutées, et parfois
complètement différentes.
Christian VIGNERON, 02/09/2003. Colère"PLUMA AL VIENTO, c'est vraiment le désastre, souffre comme nous Michel Bracquart. PLUME AU VENT est, à mon humble avis, l'un des tout meilleurs films de G.G., peut-être mon préféré*. je ne supporte pas qu'on l'abîme, encore moins qu'on le mutile. Je refuse de voir PLUMA AL VIENTO ! Mais je veux bien voir PLUME AU VENT trois fois dans la même semaine."*Evidemment, direz-vous, il y a aussi LE CAVALIER NOIR plein d'entrain (chansons de Francis Lopez), LES AVENTURES DE CASANOVA et la musique de Sylviano, Ciel et Ménestrel dans JO LA ROMANCE, les scènes tournées au Théâtre antique d'Athènes et au Cap Sounion pour AMOUR, TANGO ET MANDOLINE, les parties chantées dans UNE FILLE SUR LA ROUTE, la leçon de musique et de chant donnée à Martine Carol dans TRENTE ET QUARANTE, etc." Michel BRACQUART, 04/09/2003 Complainte"Nous étions heureux de te voir "au ciné, sur scéne, ...au hasard. "Nous fredonnions tes chansons, "de Robin des Bois à Magdalena, "de Maître Pierre à Magalina, "des Yeux des Femmes à la Samba. "Il a suffi que tu sois là : "ton aura est toujours là, "de La Route fleurie que tu nous donnas "d'Aime-moi à Cet Anneau d'Or. "Tu es là, toujours là. "Et dans un medley avec toi, à jamais Valse des Regrets, oui bien là "Nous redisons comme toi pour l'éternité "AVEC JOIE !" " Christiane ODONE, 11/09/2003
Comme un "smatch" de volley
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